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Je n'y avais jamais fait attention mais la référence au frère fasciste de Brusco témoigne un peu de cette mémoire de l'époque mussolinienne encore vingt ans après, ce qui contraste avec la France où dans le même temps on jetait encore très souvent un certain voile de silence sur Vichy et la collaboration (les comédies comme La Grande Vadrouille et e même plus tard La 7e Compagnie ne l'évoquent quasiment pas, on parle des allemands mais pas du régime de Pétain).
Pour faire un aparté sur les films sur la guerre qu'ils soient français ou pas, j'ai remarqué qu'aujourd'hui on voit très rarement des films sur la WW2 qui se déroulent du point de vue allemand, ou tout du moins qui se passent coté Axe.
En pour avoir vu quantité de films contextuels sur la guerre des plus anciens aux plus récents, j'ai remarqué que durant les 30 années qui ont suivi la guerre on voyait beaucoup plus de film qui se déroulaient du coté allemand que récemment.
Comme si plus on s'éloignait de la guerre, plus ça devenait tabou de faire des films du point de vue allemand alors que paradoxalement c'était censé être plus délicat au lendemain de la guerre.
Dernière modification par Monsieur ADN (07-01-2026 12:01:09)
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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