Vous n'êtes pas identifié(e).
Premièrement, les libertés historiques prises et la vision romancée de Napoléon Bonaparte. C'est ce qui fait le plus tiquer dans ce long métrage et après un second visionnage, oui entre les boulets de canon tirés sur la pyramide de Gizeh et Napoléon quittant l'Egypte pour une histoire d'infidélité (pour ne citer que ça) ça entache clairement son visionnage. J'avais été clément sur ce point la première fois mais lç j'avoue que ça ressort trop.
Ce qui m'embête vraiment en repensant au film, c'est que le film tente de faire croire à une version de Napoléon comme si c'était la vérité. Ce serait dans une vision qui va à fond dans l'évocation sans aller trop faire genre comme de Marie-Antoinette de Sofia Coppola, ça ne m'embêterait pas. Mais là le film est vraiment en mode full sérieux et prétend montrer qui était vraiment Napoléon.
Et puis j'ai vraiment du mal à pardonner la malhonnêteté intellectuelle totale du dernier plan du film, quand un écran te dit que les guerres napoléoniennes ont fait tant de nombre de morts, comme si tout était de la faute de Napoléon de A à Z (alors que dans la période dont ça parle ce sont aussi des guerres de la Révolution où toutes les monarchies européennes attaquent la France et que jusqu'à preuve du contraire c'est pas Napoléon qui a fait tuer des français sur le champ de bataille et ce n'est pas Napoléon qui envoyait les soldats des coalisés au casse-pipe).
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Vu le fameux "Good Boy", le film d'horreur qui suit le point de vue d'un chien.
Très bonne surprise ! Le film n'a rien à envier, et même bien au contraire, aux productions horrifiques de ces dernières années ! Avec un budget risible (moins de 3 millions de dollars), l'accent est mis sur la tension et l'ambiance et non sur des effets de jumpscares à gogo. Placer le film du point de vue canin permet au réalisateur de s'amuser avec la mise en scène et de nous déstabiliser avec des points de vue inhabituels. La courte durée du film (1h13) permet au film de garder son rythme et de ne pas s'essouffler avec son concept.
Je ne suis pas fan des films d'horreurs modernes type conjuring et ce qui sort en général, mais là j'ai vraiment apprécié le film !Malheureusement il n'était en sortie limité que ces deux derniers jours, mais il sera sur Shadows le 31 octobre je crois, pour ceux qui veulent un petit film d'horreur sympa pour Halloween, qu'ils soient fans du genre ou non, je recommande !
Vu aussi et merci pour l'info. J'ai trouvé ça très sympa et effectivement très original de faire ça du point de vue d'un chien. la tension que traverse l'animal le rend d'autant plus attachant.
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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Je suis sorti de salle en ayant la drôle de sensation d'avoir vu un bon film... Ça fesait longtemps... (À noter que je vais rarement en salle, et j'y vais en général quand ce sont des films de SF/thriller/aventure, donc avec des visuels normalement impactant).
ca fait belle lurette que je ne vais plus au cinéma juste pour aller voir des trucs spectaculaires, sinon je resterai un éternel blasé tant la plupart du temps (et je précise bien la plupart du temps) j'attends quasiment plus rien des films de ce genre depuis une dizaine d'années.
J'ai compté je suis allé 83 fois au cinéma l'an dernier et j'ai été rarement déçu de mes visionnages. Si ça n'avait été que les grand blockbusters et assimilés, j'aurai pas eu la même appréciation. Et pour ceux qui me rétorquerai que c'est nul le cinéma y'a que des remake et des reboot à la con je leur répondrait que j'ai pas vu 83 remakes l'an dernier et qu'il y a bien autre chose et de quoi se mettre sous la dent pour tous et que ça vaut toujours le coup le cinéma.
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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Sur Predator 7, assez mitigé. Le réalisateur a des idées, ça innove, mais Disney a encore frappé. Encore une peluche avec le singe et ca me saoule grave. Y a de l’action, ça impressionne parfois, mais ça reste inoffensif. Je n’ai eu peur pour personne. Concernant la tenue qu’il se fait, trop facile de tomber pile poil sur des créatures avec autant de capacités. Pareil, ca ne grouille pas comme dans le kong de Jackson. Le point que j’ai le plus aimé, c’est les scènes sombres avec le père. En résumé, un petit film sympa mais au potentiel non utilisé. Dans le genre, je préfère revoir love and monster.
Ici Jurassic Dark, qui est devenu Jurassic White... avant de se faire pirater son compte. Décidément, biosyn ne nous laissera jamais tranquille.
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L'homme qui rétrécit (2025)
https://www.youtube.com/watch?v=1FRjfSBSFys
J'ai un peu près la même opinion que ce monsieur dans l'ensemble. Mais ce que je retiendrait c'est que j'ai vu un film de très bonne facture pendant lequel je n'ai pas du tout passé un moment déplaisant. Les effets spéciaux sont très bons dans l'ensemble. Ce n'est certes, pas le grand film de l'année mais le résultat est là.
Et comme ce Monsieur j'étais tout seul en salle pendant la projection et j'avoue ne pas comprendre le peu d'engouement qu'il a suscité sachant qu'avoir un film de SF chez soi, c'est assez occasionnel et mérite qu'on s'y intéresse. Puisse le temps lui donner raison et lui rendre un peu plus justice.
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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J'ai vu ce film. C'était émouvant, c'était intéressant, c'était superbe.
Très belle performance aussi de Bernard Campan.
/2025/11/18/affiche-jean-valjean-691c7532619c4469080749.jpg)
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@Cachalot93
N'en déplaise aux détracteurs du cinéma français et contrairement aux bêtises que je peux entendre à longueur de temps nous avons un cinéma de bonne facture et de bien meilleure qualité que prétendu par la France râleuse.
Et cela inclus des tas de bons acteurs et actrices (c'est pas pour rien qu'occasionnellement certains finissent dans des productions américaines je dis ça je ne dit rien). Et donc oui Cachalot Bernard Campan dans le rôle du prêtre qui fait ce qu'il pense être juste pour remettre Jean Valjean dans le droit chemin c'était une très belle performance. Par ailleurs je crois que c'est la première fois que le vois jouer dans autre chose qu'une comédie légère (je dis bien je crois et dans le même registre Didier Bourdon s'en sort aussi très bien dans des rôles non comiques).
Mais le meilleur c'est Gregory Gadebois qui fait partie depuis quelques années de mes acteurs préférés. Il est excellent et tu le faire jouer dans différents registres.
Donc voilà quand j'entends "gneugneu le cinéma français c'est nul parce que c'est mal joué" j'ai des furieuses envies de meurtre par étranglement. 
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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Il y a un certain mépris franco-français sur le cinéma français, surtout dans les critiques sur Youtube et sur le net (la déchéance du cinéma français, on en entend pas trop parler sur les sites et dans les revues spécialisés).
Les gens qui conchient le cinéma français ne regardent que de l'ultra-mainstream, pensant que dire du mal des Tuche, d'un Petit Truc en Plus ou d'Astérix fait d'eux des défenseurs du vrai cinéma français qu'ils ne regardent même pas.
Là on est dans un moment où des adaptations de classiques de la littérature foisonnent et font des choses assez intéressantes et qui, en plus, marchent pas mal sur les entrées. Mais rares sont les critiques qui ne matent que du blockbusters qui en parlent. Ils l'ont fait avec Le Comte de Monte-Cristo pour faire des vues une fois que le carton du film a été lancé (et en critiquant des points avec une mauvaise foi absolue parfois, c'en était grotesque).
Mais apparemment connaître le cinéma français dans sa globalité, ça se résume à dire que le dernier Astérix était un désastre achevé ou à prétendre que le cinéma français est soit franchouillard droitard soit de la gauchiasse sociale. Ce qui revient à complètement nier la diversité de la production française et certaines grandes qualités de ce qui se fait.
C'est comme quand des critiques affirment que le cinéma américain est naze. C'est sûr que quand on ne regarde que les blockbusters, ça donne un prisme déformant de la réalité.
Ca donne l'impression de se retrouver à l'école, quand on se faisait traiter péjorativement d'intello par tout le monde parce qu'on avait l'audace de lire des livres. Alors que non, on peut aimer le cinéma pour plein d'aspects différents. Et c'est justement ça qui fait que le cinéma français est toujours de bonne facture et qu'il a suffisamment de propositions intéressantes pour que chacun s'y retrouve.
D'ailleurs ça se double d'une idéalisation du cinéma français d'avant (encore une fois, surtout les trucs très mainstream, à savoir les comédies). Comme si le bon vieux temps avait été unanime. Alors qu'on sait tous parfaitement que de Funès et Belmondo ont pris des critiques à l'époque mais qui était mille fois plus violentes que ce qui se fait aujourd'hui avec les gens qui prétendent que le cinéma français est merdique et en mort cérébrale (tout ça pour louer de superbes films, certes, qu'ils n'ont jamais vu).
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Mais apparemment connaître le cinéma français dans sa globalité, ça se résume à dire que le dernier Astérix était un désastre achevé ou à prétendre que le cinéma français est soit franchouillard droitard soit de la gauchiasse sociale. Ce qui revient à complètement nier la diversité de la production française et certaines grandes qualités de ce qui se fait.
C'est comme quand des critiques affirment que le cinéma américain est naze. C'est sûr que quand on ne regarde que les blockbusters, ça donne un prisme déformant de la réalité.
Aujourd'hui plus personne n'est capable du moindre discernement : tout est blanc ou noir, pas de place pour le juste milieu.
D'ailleurs ça se double d'une idéalisation du cinéma français d'avant (encore une fois, surtout les trucs très mainstream, à savoir les comédies). Comme si le bon vieux temps avait été unanime. Alors qu'on sait tous parfaitement que de Funès et Belmondo ont pris des critiques à l'époque mais qui était mille fois plus violentes que ce qui se fait aujourd'hui avec les gens qui prétendent que le cinéma français est merdique et en mort cérébrale (tout ça pour louer de superbes films, certes, qu'ils n'ont jamais vu).
Ca aussi c'est un point qui m'exaspère. Comme si autrefois tout était trop bien sans jamais aucune faute. J'ai vu suffisamment de films en tout genre ces derrières années pour prendre suffisamment de recul et constater que tout n'était pas mieux autrefois.
A l'époque des grands classiques de la comédie française avec les De Funès, les Jean Gabin et autres Bourvil, de sombres bouses ont existé en parallèle. Galabru et Jean Lefèvre ne sont jamais caché d'avoir jouer dans des nanards juste pour pouvoir payer leur factures.
Et pour ceux qui ne seraient pas convaincus allez donc voir la trilogie tropézienne de Max Pecas qui date des années 80. Vous savez cette période qui a vu passer des films iconiques comme "Le père Noel est une ordure", "Papy fait de la résistance" ou "Les sous doués". Vous allez voir ce que les pires cinéastes étaient capables de faire alors qu'en parallèle sortaient les chefs d'œuvres que j'ai cité. A coté de cette trilogie tropézienne, les films que vous jugez à tort et à raison des plus nanardesques parmi les plus récents sont des films de très bonne facture.
On peut ramener ça aussi au foin que l'on fait avec les grands succès américains des années 80/90. On glorifie cette période pour toutes les licences qu'elle a pondu mais c'est oublier les plus mauvais films Hollywoodiens qui ont également été faits durant cette période. C'est oublier aussi la pléthore de films qui ont gravité autour, beaucoup tombés dans l'oublis, bons ou moins bons qui n'étaient pas forcément mieux que les films actuels plus "secondaires".
Et je peux encore aller plus loin en citant l'exemple de nos ainés les boomers qui vous ont certainement au moins une fois à tous fait des remarques sur les "conneries" que l'on regardait quand on était jeune en nous baratinant que les grands classiques américains des années 50/60 c'était les meilleurs. Sauf que nos ainés oubliaient (et oublient souvent encore) que :
1) Les vieux films américains étaient ce qu'ils étaient non pas parce qu'ils sont anciens, mais que le cinéma ricain de cette époque était limité par un code de censure initié par des puritains protestants (coucou le code Hays !!!!)
2) Les nanards existaient en ce temps-là en parallèle aux grands classiques. Vous savez la pléthore de films de créatures de série Z comme "Les tentacules des marais", "La créature des marais", "l'Attaque des insectes géants."
On pourrait encore élargir la liste mais force est de constater qu'aujourd'hui cette ultra idéalisation du passé en matière de cinéma prend une proportion très grande, trop grande même. Les gens en viennent à bouder les salles, le format physique et la télévision pour se réfugier dans Netflix... et son lot d'infâmes films bas de gamme tournés en masse pour produire du contenu et garder les abonnements.
Et le pire c'est que ça marche à tel point que Netflix va peut-être bientôt avaler Warner et amorcer la destruction du cinéma. Et ce n'est que mon point de vue mais tout ça c'est aussi la faute à un public qui ne veux pas voir ce qu'il y a de positif dans les propositions traditionnelle parce qu'il se mure dans l'idéalisation du passé qui n'était pas forcément mieux avant.
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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- Gerald le conquérant -
Très bon film de Fabrice Eboué. Comme toujours, un humour très satirique et noir. Là, c'est l'histoire d'un gars simple qui ne se voit pas partir en vrille. C'est franchement bien et c'est vraiment à voir.
8/10
Ici Jurassic Dark, qui est devenu Jurassic White... avant de se faire pirater son compte. Décidément, biosyn ne nous laissera jamais tranquille.
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Par ailleurs je crois que c'est la première fois que le vois jouer dans autre chose qu'une comédie légère (je dis bien je crois et dans le même registre Didier Bourdon s'en sort aussi très bien dans des rôles non comiques).
Erratum
J'oubliais la trilogie "Le cœur des hommes" et "La dégustation".
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
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Monsieur ADN a écrit :Par ailleurs je crois que c'est la première fois que le vois jouer dans autre chose qu'une comédie légère (je dis bien je crois et dans le même registre Didier Bourdon s'en sort aussi très bien dans des rôles non comiques).
Erratum
J'oubliais la trilogie "Le cœur des hommes" et "La dégustation".
Il commence à former un duo récurrent avec Isabelle Carré aussi, avec justement La dégustation, Et plus si affinités et Jean Valjean.
Dernière modification par Cachalot93 (12-12-2025 15:08:35)
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C'est comme quand des critiques affirment que le cinéma américain est naze. C'est sûr que quand on ne regarde que les blockbusters, ça donne un prisme déformant de la réalité.
Et encore encore un truc que je ne supporte pas c'est les discours se rangeant d'un coté du cinéma ou de l'autre. Comme quoi tous les blockbusters ne seraient que des mauvais films abrutissant et le cinéma d'auteur absolument irréprochable. Et vice versa: le cinéma d'auteur serait trop intellectuel pour être accessible à tous et seul le cinéma mainstream compte. Pour avoir vu des centaines et des centaines de films ces dernières années je trouve ça hyper réducteur et plus encore, ça contribue à diviser davantage les gens en les rentrant dans des "cases". Nombre de film d'auteur hors système Hollywoodien sont largement accessibles et compréhensibles pour tous et tous les blockbusters ne sont pas que des films pour écervelés. Et inversement les ratés existent aussi dans le cinema d’auteur.
Et peut encore étirer ce genre d'idée reçues avec la "dichotomie" vieux films/anciens films, cinéma couleur/noir et blanc, la provenance (ton exemple du rejet des films américains entre autre), le genre (ah bah j'aime pas un film dans un genre donc je ne vais pas aimer l'ensemble du genre), etc.
Dernière modification par Monsieur ADN (20-12-2025 17:41:23)
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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Running man, quel pied encore avec ce réalisateur. Limite il créer un nouveau cinéma ou marche dans les traces de Cameron niveau immersion. En tout cas, il fait encore avancer les choses dans le bon sens le Edgard. À voir absolument si vous voulez prendre votre pied et sentir le danger.
Ici Jurassic Dark, qui est devenu Jurassic White... avant de se faire pirater son compte. Décidément, biosyn ne nous laissera jamais tranquille.
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Voilà le classement de tous les films que j'ai vu cette année. En jaune sont les films vus au ciné.
Découvertes
Avatar: De Feu et de Cendres (James Cameron; 2025) 17,5/20
Hundreds of Beavers (Mike Cheslik; 2024) 16,5/20
Le Complexe du Castor (Jodie Foster; 2011) 16,5/20
Out of Africa (Sydney Pollack; 1985) 16,5/20
Le Convoi de la Peur (William Friedkin; 1977) Serrage de fesses lors des scènes de ponts/20
Brazil (Terry Gilliam; 1985) Bureaucratie Infernale/20
Green Book (Peter Farrelly; 2018) 16,5/20
Icare (Carlo Vogele; 2020) 16/20
La Sirène du Mississipi (François Truffaut; 1969) 16/20
La Jeune Fille de l'Eau (M. Night Shyamalan; 2006) 16/20
Once Upon a Time in Hollywood (Quentin Tarantino; 2019) 16/20
Grizzly Man (Werner Herzog; 2005) 16/20
Blade Runner (Ridley Scott; 1982) 16/20
L'Arme Fatale 3 (Richard Donner; 1992) 15,5/20
L'Arme Fatale 2 (Richard Donner; 1989) 15,5/20
Alarme Fatale (Gene Quintano; 1993) 15,5/20
The Mermaid (Stephen Chow, Wilson Chin, Lam Tze-Chung et Lu Zhengyu; 2016) 15,5/20
Blow Out (Brian de Palma; 1981) 15,5/20
Embrasse-moi, vampire (Robert Bierman; 1988) Expressions faciales de Nicolas Cage/20
Kill Bill 1 et 2 (Quentin Tarantino; 2003-2004) 15,5/20
Hansan: La Bataille du Dragon (Kim Han-Min; 2022) 15/20
The Babysitter: Killer Queen (McG; 2020) 15/20
Bons baisers de Pékin (Stephen Chow et Lee Lik-Chi; 1994) 15/20
Pandorum (Christian Alvart; 2009) 15/20
Les Bad Guys (Pierre Perifel; 2022) 15/20
Creation of the Gods: Demon Force (Wuershan; 2025) Nashi/20
Ride On (Larry Yang; 2023) 15/20
Eden (Ron Howard; 2025) 15/20
Queen of the Ring (Ash Avildsen; 2024) 15/20
The Whale (Darren Aronofsky; 2022) 15/20
Le plus secret des agents secrets (Clive Donner; 1980) 15/20
Le Sauvage (Jean-Paul Rappeneau; 1975) 15/20
L.A Confidential (Curtis Hanson; 1997) 15/20
Boxcar Bertha (Martin Scorsese; 1972) 15/20
The Suicide Squad (James Gunn; 2021) 15/20
L'Arme Fatale 4 (Richard Donner; 1998) 14,5/20
Critters 2 (Mick Garris; 1988) 14,5/20
The Babysitter (McG; 2017) 14,5/20
Tigerland (Joel Schumacher; 2000) 14,5/20
Golgo 13 Queen Bee (Osamu Dezaki; 1998) 14,5/20
Backstreet Dogs (Josh Greenbaum; 2023) 14,5/20
L'Homme qui en savait trop... peu (Jon Amiel; 1997) 14,5/20
La Grande Attaque du Train d'Or (Michael Crichton; 1978) 14,5/20
Pulsions (Brian de Palma; 1980) 14,5/20
Deep Cover (Tom Kingsley; 2025) Bryce Dallas Howard qui se prend pour une thug + Orlando Bloom qui fait le con/20
De Sable et de Feu (Souheil Ben-Barka; 2019) 14,5/20
Conann (Bertrand Mandico; 2023) 14,5/20
Contagion (Steven Soderbergh; 2011) 14,5/20
L'Amant de Lady Chatterley (Just Jaeckin; 1981) Sylvia Kristel/20
Primitive War (Luke Sparke; 2025) Tricia Helfer/20
Fantastic Mr. Fox. (Wes Anderson; 2009) 14/20
Cadavres à la pelle (John Landis; 2010) 14/20
Le Loup-garou de Londres (John Landis; 1981) 14/20
Otzi, l'homme des glaces (Felix Randau; 2017) 14/20
Haute Voltige (Jon Amiel; 1999) 14/20
Benjamin ou les mémoires d'un puceau (Michel Deville; 1968) 14/20
Ivan Vassilievitch change de profession (Leonid Gayday; 1973) 14/20
Chicken Run: La Menace Nuggets (Sam Fell; 2023) 14/20
Crocodile Dundee II (John Cornell; 1988) 14/20
Entre les jambes (Manuel Gomez Pereira; 1999) 14/20
Le Prince Serpent (Anna Khmelevskaya et Fabrice Luang-Vija; 2019) 14/20
Mickey 17 (Bong Joon-Ho; 2025) 14/20
Asteroid City (Wes Anderson; 2023) 14/20
Sex Trip (Jeff Schaffer; 2004) 14/20
La Machine à explorer le temps (George Pal; 1960) 13,5/20
Le cœur du Guerrier (Daniel Monzon; 2000) 13,25/20
eXistenZ (David Cronenberg; 1999) 13,25/20
Predator: Killer of Killers (Dan Trachtenberg et Joshua Wassung; 2025) 13,25/20
Horizon: Une saga américaine: Chapitre 1 (Kevin Costner; 2024) 13,25/20
La Mort d'un Roi (Mike Barker; 2003) 13,25/20
Deep End (Jerzy Skolimowski; 1970) Jane Asher/20 (dommage que le protagoniste soit un abruti)
Kaamelott: Deuxième Volet, Partie 1 (Alexandre Astier; 2025) 13,25/20
Y a-t-il un flic pour sauver le monde (Akiva Schaffer; 2025) 13,25/20
Bad Teacher (Jake Kasdan; 2011) 13/20
La Bataille de la Baltique (Aigars Grauba; 2007) 13/20
CHiPs (Dax Shepard; 2017) 13/20
Blue Mountain State - Le Film (Lev L. Spiro; 2016) 13/20
Beauté volée (Bernardo Bertolucci; 1996) 13/20
Quand le soleil était un dieu (Jerzy Hoffman; 2003) 13/20
Le forum en folie (Richard Lester; 1966) 13/20
Salomon et la Reine de Saba (King Vidor; 1959) 13/20
Troll (Roar Uthaug; 2022) 13/20
1612 (Vladimir Khotinenko; 2011) 13/20
Un flic à la maternelle (Ivan Reitman; 1990) 13/20
The Bad Batch (Ana Lily Amirpour; 2017) Jason Momoa avec une pornstache hispanique et des lunettes/20
#Chef (Jon Favreau; 2014) 13/20
Le Vourdalak (Adrien Beau; 2023) 13/20
En pleine tempête (Wolfgang Petersen; 2000) 13/20
Intuitions (Sam Raimi; 2000) 13/20
Arac Attack (Ellory Elkayem; 2002) 12,5/20
Windtalkers (John Woo; 2002) 12,5/20
Serial Noceurs (David Dobkin; 2005) 12,5/20
La Ruée des Vikings (Mario Bava; 1961) 12,5/20
The Belle Starr Story (Piero Cristofani et Lina Wertmüller; 1968) 12,5/20
Hardware (Richard Stanley; 1990) 12,5/20
Du sang dans la neige (Elliott Lester; 2024) 12,5/20
World of Saga: Les Seigneurs de l'Ombre (John Lyde; 2013) 12,5/20
Myn Bala: Warriors of the Steppe (Akan Satayev; 2012) 12,5/20
California Man (Les Mayfield: 1992) 12,5/20
Sphere (Barry Levinson; 1998) 12,5/20
Dagon (Stuart Gordon; 2001) 12,5/20
Night and Day (James Mangold; 2010) 12,5/20
Wild Men (Thomas Daneskov; 2021) 12,5/20
Cul et Chemise (Italo Zingarelli; 1979) 12,5/20
Espèces menacées (M.J Bassett; 2021) 12,5/20
Jurassic World: Renaissance (Gareth Edwards; 2025) 12/20
Red Sonja (M.J Bassett; 2025) 12/20
Carnifex (Sean Lahiff; 2022) 12/20
Very Hot Tube 2 (Steve Pink; 2015) 12/20
Guardians (Sarik Andreasyan; 2017) 12/20
Ronin (John Frankenheimer; 1998) 12/20
Hyper Tension 2 (Mark Neveldine et Brian Taylor; 2009) Hippodrome/20
Le Secret de la cité perdue (Aaron et Adam Nee; 2022) 12/20
Mary la rousse, femme pirate (Umberto Lenzi; 1961) 12/20
ça chauffe au Lycée Ridgemont (Amy Heckerling; 1982) 12/20
Dinosaur Island (Fred Olen Ray et Jim Wynorski; 1994) objectivement 6,5/20 mais 14/20 en tant que plaisir coupable
Seul contre Rome (Luciano Ricci; 1962) 12/20
Coeur de Dragon 3: La Malédiction du Sorcier (Colin Teague; 2015) Tamzin Merchant/20
Les Barbarians (Ruggero Deodato; 1987) 11,5/20 (Plaisir coupable)
Jumeaux (Ivan Reitman; 1988) 11,5/20
Machete Kills (Robert Rodriguez; 2013) 11,5/20
Get Shorty (Barry Sonnenfeld; 1995) 11,5/20
The Neighbor (Aaron Harvey; 2018) 11,5/20 (sans grand intérêt hormis Jessica McNamee)
Kull le conquérant (John Nicolella; 1997) 10,5/20 (Plaisir coupable tier)
Les Monstres de l'Ile de Feu (Irvin S. Yeaworth Jr; 1960) 10,5/20
Abigail - Le Pouvoir de l'Elue (Aleksandr Boguslavskiy; 2019) 10,5/20
Mission G (Hoyt Yeatman; 2009) 10/20
Fit to Kill (Andy Sidaris; 1993) 10/20
Zookeeper (Frank Coraci; 2011) 10/20
Piège en Haute Mer (Andrew Davis; 1992) 10/20
Minotaur (Jonathan English; 2006) 9,5/20
Virtual Revolution (Guy Roger-Duvert; 2016) 9,5/20
Mosquito (Gary Jones; 1994) 9/20
Busted (Corey Feldman; 1997) objectivement 9/20 mais un peu plus en tant que plaisir coupable.
Voisin contre voisin (John Whitesell; 2006) 9/20
Capitaine Singrid (Jean Leduc; 1968) 8,5/20
Orc Wars (Khol Glass; 2013) Objectivement 6/20 mais 12 en tant que nanar au concept rigolo.
Dallas Connection (Christian Drew Sidaris; 1994) 8/20
Day of the Warrior (Andy Sidaris; 1997) 8/20
The Haunted Sea (Dan Golden et Daniel Patrick; 1997) 8/20 (ne vaut le détour que pour Krista Allen)
Sorceress (Jim Wynorski; 1995) 7,5/20 (ne vaut le détour que pour les scènes de Julie Strain)
Monster Hunter (Paul WS Anderson; 2020) 7,5/20
La Forêt contre-attaque (Roger Kumble; 2010) 7,5/20
Vikingdom (Yusry Abd Halim; 2013) Jeu monolithique seagalien de Dominic Pu(r)cell(e)/20
Operation: Panthère Noire (Christian Drew Sidaris; 1994) 6,5/20
Barbarian Queen (Hector Olivera; 1985) 6/20
Terra Incognita 1901 (Michel Rousseau; 2024) Vallée de l'Etrange+cheveux et barbes colorés dégueulasses+Ronflette/20
Revisionnages
King Kong - Version Longue (Peter Jackson; 2005) 18,5/20
Conan le Barbare (John Milius; 1982) 18/20
Crocodile Dundee (Peter Faiman; 1986) 16/20
Stardust (Matthew Vaughn; 2007) Claire Danes/20
Ace Ventura en Afrique (Steve Oedekerk; 1995) 15,5/20
Ace Ventura, détective pour chiens et chats (Tom Shadyac; 1994) 15/20
L'Histoire sans fin II (George Miller; 1990) Clarissa Burt/20
L'Histoire sans fin (Wolfgang Petersen; 1984) 14,5/20
Miss Detective (Donald Petrie; 2000) 14,5/20
Mars Attacks! (Tim Burton; 1996) 14,5/20
The Meg (Jon bitedetortue; 2018) Jessica McNamee/20
Demain ne meurt jamais (Roger Spottiswoode; 1997) 14/20
Le Choc des Titans (Louis Leterrier; 2010) 13,5/20 (PLAISIR COUPABLE)
Le Professeur Foldingue (Tom Shadyac; 1996) 13,5/20
La Famille Foldingue (Peter Segal; 2000) 13/20 (Plusieurs scènes plaisir-coupable en raison de leur niveau de crétinerie beauf assumée)
The Island (Michael Bay; 2005) Scarlett Johannson gueulant comme une chèvre/20
La Course au jouet (Brian Levant; 1996) 12,5/20
Kong: Skull Island (Jordan Vogt-Roberts; 2017) 12,5/20
La Machine à explorer le temps (Simon Wells; 2002) Guy Pearce sans prothèses déguelasses vs des échappés du SDA/20
L'Histoire sans fin 3: Retour à Fantasia (Peter Macdonald; 1994) Falcor sénile et Lapin syphillitique/20
"I'm a simple man. I like pretty, dark-haired women and breakfast food" Ron Swanson, Parks and Recreations
"I have come up with a plan so cunning you could stick a tail on it and call it a weasel." Black Adder the Third
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Je vous ferais part prochainement de mes statistiques de découvertes cinématographiques de 2025 qui sont nombreuses mais moindres qu'en 2024. Et si c'est faisable, une liste de ceux-ci cette fois-ci.
Sinon quelques films vus récemment :
20 000 lieues sous les mers (1954) : Bien que certains raccourcis soient pris c'est la meilleure et la plus fidèle adaptation du roman de Jules Verne que j'ai pu voir à ce jour. Les effets spéciaux tiennent très bien la route encore aujourd'hui. L'ambiance du roman se retrouve et l'aventure se laisse suivre sans ennui. Et puis Kirk Douglas quoi que je présente plus.
Antartica (2006) : Bien meilleur que le film originel japonais de 1983 qui a mal vieilli je pense, bien que ce dernier se distingue par la superbe BO de Vangelis et par sa facette sur l'honneur nippon. Le rythme et le coté aventure sont bien mieux construits dans ce film et il reste complètement fidèle au scénario du premier.
Je suis même assez surpris de voir que ces deux films ne soient pas tant mis en avant que ça en général. Ce sont d'excellent films d'aventures et de survie qui ont leur place parmi les autres, mais que je n'ai jamais vu à la TV à moins que leur diffusion soit tellement rarissime que je suis passé à coté (j'ai dû les voir par d'autres moyens).
Voyage au Centre de la Terre (2008) : J'ai refusé de voir ce film pendant des années pensant qu'il état ridicule et ne méritait pas un visionnage prioritaire. Néanmoins j'ai envie de dire... ça passe, c'est sympathique, ça se suit bien que certaines scènes soient quand même bien tirées par les cheveux. En revanche ce qui casse ce film en mille morceaux ce sont ses effets spéciaux ratés qui datent de 2008 mais font FX de mauvais téléfilm des années 90 sans trop exagérer. Mais on ressens une volonté de rendre hommage au roman de Verne en incluant son existence de manière intra-diégétique ce qui le rend un minimum touchant. Je ne pense pas que les autres adaptations ont fait de même.
Dernière modification par Monsieur ADN (07-01-2026 13:08:38)
"Dans d'autres siècles, les êtres humains voulaient êtres sauvés, ou améliorés, ou libérés, ou éduqués. Mais dans le nôtre, ils veulent êtres divertis. La grande peur de notre siècle n'est pas la maladie ou la mort, mais l'ennui. Un sentiment de temps libre entre nos mains. Un sentiment de ne rien faire. Le sentiment de ne pas être divertis."
Michael Crichton
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Avatar 3. Moi qui m’attendait à du bof, sacrément épique comme film. Les scènes de battre fin sont juste de la pure maestria. Vivement la suite.
Ici Jurassic Dark, qui est devenu Jurassic White... avant de se faire pirater son compte. Décidément, biosyn ne nous laissera jamais tranquille.
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